Mon Carnet de voyage: Part 3 – La folie de Macau

 

 ARRIVEE A MACAU

 

  •  Nous sommes alors le Mardi 2 décembre et j’atterris à Hong Kong . Taxi qui parle pas un mot d’anglais mais rigole quand même, hotel super design reperé sur tripadvisor, ballade piétonne dans la ville dans les rues grouillantes d’un tout petit monde très pressé…le lendemain matin j’embarque sur le ferry qui me porte jusqu’ à Macau, le Las Vegas asiatique… »La ville la plus pervertie du monde » selon Orson Wells. Lorsqu’on parle de la culture américaine on ne peut pas ne pas évoquer leur sens de la démesure, leur goût pour l’extrême, le bling bling, leur culot qui va jusqu’à reproduire en plein désert les monuments les plus représentatifs de la culture européenne: la Tour Eiffel, le Colisée, Le palais de Venise…il fallait franchement oser; .mais une fois de plus, si les Asiatiques se font plus discrets, ils bâtissent en secret un tout nouvel empire; rapides, besogneux, ils construisent avec la détermination d’une armée de fourmis bien décidée à dominer le monde et le système solaire qui va avec. Si Macau n’est encore qu’une ébauche de Las Vegas, terrain fouilli encore en pleine construction, les quelques hotel-casinos marquent déjà leur écrasante domination. Le Venetian n’est pas moins que le plus grand hotel du monde, Macau et ses joueurs passionnés génèrent plus d’argent que tout Vegas ; il paraîtrait même qu’il égaleraient tous les casinos américains réunis. 
  • Ici pas d’Elvis ou de Marylin , pas de flyers distribués sur les trottoirs pour vous proposer les services d’une escort-girl, pas de bachelor parties où les fêtards s’étalent bourrés en travers de votre chemin ; non, même dans le vice et le jeu, l’Asiatique reste dans son rang , bête et discipliné et les filles s’exposent côte à côte, “prêt à consommer”. Je ne sais pas ce qui me préoccupe le plus: leurs frimousses incroyablement juvéniles, ou le numéro qu’elles arborent , épinglé à leur décolleté. A Vegas les machines à sous entonnent  leurs chants de syrènes 24/24h ; on est pris dans un tourbillon à nous faire perdre la tête, même pour ceux qui ne jouent pas, la mélodie des pièces est enivrante, entêtante, à un point où le silence de votre suite vous semble ensuite inquiétant. Je n’ai pas ce sentiment à Macau. Je suis perdue dans l’immensité de cette ville/ hotel/casino/temple de la consommation, toutes les tables de jeu sont assaillies, je suis seule dans un microcosme où je ne suis moi-même qu’une infime particule. Je veux juste trouver ma chambre et m’asseoir sur un lit moelleux, retirer mes chaussettes et m’étaler les bras et jambes en étoile…
  •  Mince, mon ordi a déjà plus de batterie, la barbe. Je dois vous laisser sur le quai de cette gare. D’ailleurs nous arrivons à Kowloon, ma destination. Comme quoi les choses sont plutôt bien faites.

                                                                           ……………..à suivre …………….

 

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Mon Carnet de Voyage : Part 2 – Italie, la parenthèse infernale

USA-ITALIE /ITALIE-Hong Kong

  •  Je revenais donc en France avec mes liasses de billets encore humides , mes souvenirs vernis de gloss et de paillettes, mes papiers froissés dans les poches de mon jean: le numéro de la jolie April, grande rousse à la peau diaphane, aux battements de cils hypnotisant; la facture du TGI Friday’s et son yummy« crispy salmon » à la sauce pecan…un ticket de cinéma acheté à Woodland Hills « Michael Jackson, This is it », mémorable.. le tout avec le sourire sur mon visage d’asian-frenchy qui a le sentiment que le rêve américain a aussi le goût du pop-corn. Mais un parcours sans faute appelle forcément à la malchance .Que voulez-vous il faut bien une justice en ce bas monde. Il fallait rétablir l’équilibre devant tant de grâce perçue en aussi peu de temps. Le Yin et le Yang, le Bien et le Mal!  bref le week-end classe et fun d’abord, le week-end poisseux et chiant ensuite.
  •  Après avoir posé mes armoires de fringues- à-roulettes à Paris, fait mes lessives le lundi, il me fallait repartir le jeudi pour 3 jours en Italie , 3 jours en Enfer. retards d’avion, grèves des bagagistes, bagage perdu, 8 heures d’attente , une foule survoltée, (les Italiens n’étant déjà pas d’un naturel calme), vol annulé, bagage retrouvé? Oui, finalement ….ascenseur coincé, place de parking perdue, hôtels complets, distributeur de canette bloqué (c’était peut-être ça le pire), fringues volées sur la scène… »sans doute par le personnel du club » me dit-on avec nonchalance…bref, quand je vous dis le cauchemar ,je ne fais pas juste allusion à un ongle cassé.
  • Arrive le grand départ pour Hong Kong. Reporté tout de même de quelques heures pour participer à l’émission « Ce soir (ou Jamais!) » avec Frédéric Taddei. Le débat qui touche la crise du porno n’est pas vraiment un débat puisque tout le monde (Gregory Dorcel, John B.Root) est plutôt d’accord avec tout le monde, mais au final la vraie polémique est déclenchée plus tard suite aux propos du vilain méchant Christian Clavier (voir article “Christian Clavier renonce à tirer sur Larry Flynt“). Coup de gueule, lettre ouverte diffusée sur mes sites, réaction en chaîne sur le web. Il arrive qu’une actrice porno ouvre grand la bouche pour autre chose qu’engloutir un sexe de 25 centimètres. Je partais donc en Asie,  laissant derrière moi un vent de polémique , ce qui n’est pas pour me déplaire. Cette fois-ci , le hurricane était derrière moi.

                                                                                                          ….à suivre ….

 

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Mon Carnet de Voyage : Part 1 – Viva America

 

LES USA

  •  Il y a un mois encore j’étais en plein délire de « sexy globe-trotteuse » aux Etats-Unis. Une escale de 3 jours à NY histoire de récupérer gentiment du décalage horaire (et non pas faire de l’escort car je n’en fais pas) ,de m’offrir un petit break touristique, contempler avec amusement mon portrait au Museum of Sex de New York, déguster un hot dog bien chaud dans la brume électrique de Time Square et acheter un T-Shirt collector de la série 24 « If you woke up this morning, it’s because Jack Bauer spared your life ». Puis direction la Virginie pour un long week-end de shows et où mon roady improvisé du moment, le dévoué Doug, avocat du club Papermoon (ne me demandez pas pourquoi) nounou-guide-garde du corps-assistant, , m’explique avec une gêne non dissimulée derrière le volant de sa Cadillac Cayenne, que le nu intégral dans les strip-clubs virginiens… est non seulement interdit , mais il faut aussi dissimuler les pointes insolentes des tétons sous des autocollants qui ne sont pas sans rappeler les vilains sparadraps rose chair qui parsemaient jadis mes genoux de petites fille. « No anal sex either! » . Je vous avouerai que ça tombe plutôt bien , je n’avais pas vraiment pour projet de pratiquer de sodomie durant mon séjour. C’est d’ailleurs ce que je déclarerai quelques jours plus tard face à un policier venu boire sa bière du samedi soir au bar du club. Le bonhomme sembla à la fois ravi de voir une étrangère si scrupuleuse de respecter la loi, et fut ,peut-être, quelque peu déçu.
  •  Nous sommes Jeudi 19 Novembre en plein hurricane; à noter que ma venue avait aussi été accompagnée d’un hurricane lors de mes shows à Hawai, Honolulu. Que voulez-vous, je ne suis pas qu’un specimen pornographique , je suis un phénomène météorologique. Sur la route de l’hôtel je me précipite dans la boutique préférée des strippeuses de Allentown , suivie de près de mon roady avocat à la fois émoustillé , stressé, paniqué « il faut aussi acheter des strings suffisamment larges à l’arrière pour ne pas dévoiler le moindre orifice! » ; j’ achète en urgence les fameuses pasties, en forme de cœur ça le fera très bien. « Êtes -vous sûre de ne pas avoir besoin de les essayer? » .Merci Doug, ça va le faire, i swear. J’y ajouterai plus tard avec mon vernis à ongle, de grosses paillettes argentées. Les sparadraps sont devenus des bijoux étincelants, c’est de toute beauté..Quitte à faire du shopping j’en profite pour ajouter à la note une robe particulièrement sexy dont on croirait qu’elle sort tout droit sortie des ateliers Christian Audigier. Mais là est le miracle. Ça ressemble effectivement à du bon Ed Hardy mais ça coûte …20 dollars. J’adore acheter ce qui paraît cher mais ne l’est vraiment pas. Au final ce petit séjour en Virginie se passera non seulement sans accroc mais mieux encore, je n’aurai jamais reçu autant de tips de ma vie. Quand on en vient à danser en esquivant les liasses de billets qui nous sont lancées au visage par des filles en mini-bikinis hystériques et qu’on fait gaffe à ne pas se vautrer sur le parterre de dollars qui tapissent le sol, c’est que la soirée a été bonne. Un 2ème week-end de shows s’ensuit cette fois-ci en Pennsylvanie, c’est-à dire pas très loin .
  •  Mais vous devriez commencer à me connaître et je ne pouvais me contenter de me tordre les pouces (ou de me vernir les ongles comme toute pornostar qui se respecte) pendant ces 3 jours off au-pays-du-cheeseburger-à-1 dollar; donc , histoire de rajouter des heures de vol au compteur, je m’offrais le luxe de prendre un billet Richmond-Los Angeles (via Dallas) , puis LA- Allentown (via Cleveland) . Et hop! Rendez-vous à Beverly Hills et ses avenues bordées de palmiers, ses corvettes flamboyantes, et ses sosies de Paris Hilton en quête du dernier Vuitton; une petite visite à mes avocats (croyez-moi les vrais winners de notre époque sont les webmasters et les avocats) , un bon verre frais de jamba juice « mango-orange-passion »( à prononcer pèchione), du lèche-vitrine hyper-calorique au mall de Woodland Hills accompagné d’ un petit yahourt glacé allégé de chez Pink Berry avec dôme de framboises, kiwi et copeaux de chocolat blanc….
  •  Ceci étant fait je, et mes 2 armoires de fringues sur roulettes, repartai pour la Pennsylvanie où un nouveau club , le Creekside Cabaret, allait me réserver d’autres surprises tout aussi savoureuses : Des filles souriantes, joueuses, courant nues sur leur plateforme shoes dans des vestiaires dignes de pom-pom girls, alternant les « Oh my God! » et les « You’re so hooot! », la House Mom (sorte de Maman-nounou au service des strippeuses) indifférente , fumant sa clope en comptant les billets tombés des strings et des jarretières des filles, un personnel en costard dévoué, professionnel, amical…fan … des patrons «  père et fils » adorables avec qui j’allais goûté les meilleurs Cheesesteacks de Philadelphie dans un petit troquet que seuls les anciens connaissent (des vétérans de la guerre du Vietnam portant de grosses chemise rouges à carreaux noirs et grommelant en buvant leur bière)…et de nouveau, un public dément applaudissant chaque déhanchement, acclamant chaque sourire, récompensant chaque œillade. Je ne suis pas Beyoncé mais ce que je vis, pour quelqu’un qui ne sait pas danser, pas chanter, qui n’a pas été dans à l’affiche du dernier blockbuster ou remporté un prix de beauté, c’est franchement pas mal…

                                                                                                      ………à suivre ………….

 

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Mon Carnet de voyage : Introduction

  • Chaque instant a sa saveur, son parfum, son relief , une chanson qui lui est associée ; je tente de garder au plus profond de ma mémoire chacune de ces joies, de ces plaisirs, de ces blessures. Nous ne choisissons pas toujours ce que nous vivons mais nous choisissons en revanche notre manière d’aborder la vie et au bout du compte c’est la somme de ces petits moments que nous avons vécus, donnés , partagés, qui composent notre richesse. Si je cherchai dans le porno mille et une façon d’éprouver du plaisir, de faire résonner en ma chair toutes les sensations les plus fortes, je n’avais pas idée , lorsque je me décidai à faire le grand saut , qu’il me donnerait la possibilité de goûter à une vie aussi riche en rencontres et en émotions. Certaines personnes naissent, vivent et meurent dans le même quartier et fort heureusement y font des rencontres magnifiques car parfois votre meilleur ami est l’étranger qui balaye le même palier, et la femme de votre vie est celle qui vous sert le café au bureau ; mais partir à la découverte de nouvelles cultures est véritablement une chance incroyable .Moi qui rêvais adolescente de devenir ethnologue et vivre au sein de communautés exotiques afin d’étudier leur mode de vie, d’ analyser leurs comportements, en tirer un enseignement, je vis aujourd’hui en partie mon rêve grâce à mon statut de « pornostar ».
  • Découvrir le monde du porno et les gens qui le composent est déjà en soi une expérience exotique lol Rien n’y est normal , et la marginalité, l’extrême, le bizarre, le « too much » y sont célébrés et proclamées comme des valeurs de référence; cependant la visite de ce petit monde est courte et nous avons vite fait de tourner en rond et de finir par ne tourner qu’autour de notre propre nombril…si ce n’est pas pour ne pas citer une autre partie anatomique de notre corps..beaucoup moins pudique. Mais bonne nouvelle, travailler dans le X ouvre aussi la porte à d’autres univers et le voyage existe pour celui et celle qui est prêt à prendre un aller simple avec correspondances.
  • Après avoir vécu le porno français et ses tournages faits avec des bouts de ficelle, après les productions européennes, leurs scènes en extérieur-plein hiver à Prague, celles de 8 heures en Italie, les nuits blanches en Espagne, la prison à Mexico…après avoir goûté aux excès des gonzos US, des super productions X hollywoodiennes, il me fallait trouver une nouvelle terre à conquérir, un nouvel horizon à atteindre. Hors pendant 9 ans j’avais complètement oublié l’autre moitié de la planète. Nous pensons forcément ,en tant que bons Occidentaux, que le monde entier suit l’Amérique, que tout le monde attend forcément le prochain film de James Cameron, que tout le monde consomme du 50 cents ou se branle sur le DVD interactif de Jenna Jameson. C’est omettre toute une partie de la planète qui ne représente pas moins que le plus gros consommateur de films X au monde , j’ai nommé la Chine, et plus largement l’Asie. Nous avons ici un territoire clairement situé de l’autre côté du miroir. Entendez par là que sur ce continent bon nombre de valeurs sont tout simplement inversées par rapport aux nôtres. Il ne s’agit pas juste d’un autre marché, il s’agit véritablement d’une autre planète.
  • J’en viens au sujet de cette nouvelle page de journal que je tenais vraiment à partager avec vous. J’ai dernièrement beaucoup voyagé et vécu des moments extraordinaires , positifs et négatifs, et , mea culpa, je n’ai pas pris le temps (mais où le prendre?) de vous relater mes aventures. Mais là je n’ai aucune excuse, me voici dans ce train Guangzhou-Kowloon. J’ai deux heures pour moi, mon PC affiche encore plus d’une heure d’autonomie, il est temps de coucher les souvenirs sur la page phosphorescente de mon cher écran…. Permettez-moi juste de résumer ce qui précéda ce nouveau périple à la conquête de l’Asie…

                                                                                                                   …à suivre….

 

 

 

 

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“Katsuni fait son casting”…ou comment je me suis filmée à initier de jolies filles et de jeunes débutants amateurs…

Pas de porno sans fun..et pas de fun sans nouveauté! Comme vous le savez le porno est pour moi un terrain de jeu avec d’infinies possibilités et quoi de mieux que de passer tour à tour devant.. et derrière la caméra pour tout expérimenter? C’est dans cet état d’esprit que j’ai décidé de me lancer dans la réalisation de mes propres castings. Vous voulez découvrir de jolies débutantes et me voir les initier? Vous êtes curieux de voir comment un « petit mec normal » peut faire ses premiers essais de hardeur avec moi? Mieux encore vous adorez mâter un beau couple libertin et les voir baiser pour la 1ère fois devant une caméra? Vous allez adorer « Les Castings de Katsuni »

 
LE CASTING: Me voici donc à lancer des annonces dans des magazines spécialisés, à faire le tri dans des candidatures sur myspace, facebook, clubkatsuni.com…et à passer à la loupe chaque nouvelle débutante inscrite en agence d’ »adult talent » à Los Angeles. Mes recherches sont concluantes. Elle pose comme une vraie starlette, ses seins pointent avec impertinence, et du haut de ses 19 ans elle met à terre toutes ses concurrentes aux seins sur-silliconés. C’est une fleur au royaume des milfs. Elle s’appelle Nicole, elle est belle comme un bonbon qu’on a envie de laisser fondre sur sa langue et elle a toute la grâce de la débutante. J’appelle l’agence.
LA RENCONTRE:J’ai loué pour l’occasion une jolie villa dans notre chère Porn Valley et Franck Lewis et moi sommes équipés de 2 caméras. Deux regards pervers en valent toujours mieux qu’un. Nicole est en retard, je m’inquiète. Quand finalement on sonne à la porte, je découvre une petite nana à la frimousse un peu stone, les cheveux ébouriffés, et s’excusant dans un mâchement de chewing-gum. Nicole n’est pas la fille de la photo mais elle est encore mieux. Un baggy tombe sur ses hanches , sa silhouette disparaît sous un T-shirt trop grand de Bob Marley. « Je l’adore, sa musique me fait chialer », me dit-elle un éclat dans les yeux. La nymphette du site de l’agence n’est pas en talons aiguilles/french manucure mais porte ici des sneakers de skater, des bracelets en caoutchouc mal assortis, .Elle déballe la valise qu’elle semble avoir préparé pour une fugue :des culottes en coton multicolore, de grandes chaussettes rayées, des shorts, les fringues d’une étudiante qui n’a pas l’âge de se payer des marques..Elle ne s’en rend pas compte mais elle est tout simplement parfaite.
LA 1ERE FOIS : Nicole ne sait pas poser, ne sait pas jouer. Elle rit aux éclats en se cachant le visage, sautille en culotte pour traverser la pièce comme si on venait de la surprendre dans sa chambre, met son doigt dans la bouche comme si elle suçait un stylo en cours de physique. Elle est insolente, adorable, déconcertante. Elle a en elle toute la fraîcheur des filles qui ne connaissent pas grand chose de la vie et qui ont pourtant embrassé leur 1ère copine à 13 ans et couché avec leur 1er mec à 15. « J’ai couché avec lui pour me venger d’une pétasse » »Ma 1ère fois avec une fille? On s’est mise à se branler toutes les deux avec nos tubes de rouge à lèvre dans les chiottes du collège ». Toutes ces vérités impudiques sortent de sa bouche comme si elle se confiait à sa meilleure copine. Elle dit tout,cash, et je la filme émerveillée de sa beauté brute et intacte. Franck ne rate rien de ce moment unique. » J’ai envie d’en voir plus..montre moi ta jolie chatte ».Elle ôte ses vêtements comme si nous devions nous changer pour le cours de gym. Elle ne sait pas à quelle point elle m’excite. »Touche toi ». Elle écarte ses cuisses, se branle devant moi, me regarde, me dit qu’elle adore les filles, vient se frotter contre mon jean qu’elle déboutonne. Elle glisse sa langue dans ma chatte alors que je continue de la filmer. Jamais une fille ne m’a aussi bien lécher et j’en rougis. Je la goûte à mon tour, la suce, la doigte,.Humm..délicieuse. L’insolente saisit la caméra et s’amuse à filmer pendant que je la baise avec ma langue…

 LE PROJET : Elle est à genou, offerte les yeux bandés, sa vraie surprise l’attend , là, devant sa bouche. Ses petites mains s’enroulent autour du sexe gonflé de Jerry, un hardeur aux mensurations parfaites qui s’est branlé en nous regardant. Nicole, 19 ans, un piercing à la langue, va sucer une bite devant ma caméra pour la toute 1ère fois. Et pour la toute première fois elle baise avec un gros calibre, gémit, ferme les yeux, tend sa bouche pour me lécher en même temps. Gerry s’y prend terriblement bien et la baise doucement…puis fort. »Encore plus fort »crie-t-elle…elle semble s’évanouir..Littéralement empalée sur la bite de Gerry Nicole squirte de plaisir et n’en finit de déverser sa jouissance. Ses yeux se révulsent. Elle plane… »Je n’ai pas de problème avec le sperme mais je n’en veux pas dans mes cheveux. Nicole, 19 ans et son piercing sur la langue reçoivent une énorme giclée de sperme. Elle sourit, la frimousse stone, les cheveux ébouriffés… »J’ai réussi mon casting ? ».

La scène de casting avec Nicole est en ligne et téléchargeable dans la partie abonnés de http://www.clubkatsuni.com/fr!!

Retrouvez également John et sa toute première scène tournée chez lui à San Francisco!!!

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Bonne Nouvelle: Christian Clavier renonce à tirer sur Larry Flynt !

Lorsqu’on évoque à des personnalités la crise qui touche actuellement l’industrie pour adultes, on ne s’attend pas de leur part à ce qu’ils crient au scandale, ni même à ce qu’ils compatissent ; on sait très bien, qu’ajouté à l’hypocrisie habituelle vis à vis du porno , il y a souvent un discours « face caméra « , prude, critique, voire sarcastique… et il y a celui « en coulisses », bizarrement beaucoup moins conservateur, en particulier quand les intéressés se retrouvent face à moi….Mais ce mardi 1er Décembre lorsqu’à la fin de son interview pour « Ce soir(ou jamais!) », Frédéric Taddei évoque à l’acteur Christian Clavier le fait que l’industrie du X puisse disparaitre , celui-ci répond nonchalamment » C’est pas plus grave que ça « . Les films X ont disparu des salles pour se retrouver sur Canal Plus .« Entre les deux je ne sais pas ce qui est le plus grave » ; quant à Larry Flynt « on va pas tirer sur un infirme,mais enfin comme il est dans une chaise on peut rien dire ».

 Je n’ai alors pas relevé car la parole ne m’était pas encore donnée et à vrai dire, choquée par un discours aussi méprisant, j’ai cru un moment à un humour de très mauvais goût…. Mais non, il ne s’agit pas d’humour. Monsieur Clavier est alors très sérieux. Et vous savez quoi? La crise de l’industrie du X est elle aussi un sujet très sérieux. Si l’industrie du cinéma génère des profits sur les vente de pop-corn et crèmes glacées, la notre multiplie les ventes de kleenex, c’est comme ça. Ceci étant dit, l’industrie du X représente des milliers de personnes qui travaillent à travers le monde, des producteurs, des réalisateurs, des acteurs, des maquilleuses, des techniciens….tout comme dans le cinéma traditionnel. Et tout comme le cinéma traditionnel ou l’industrie de la musique , nous appartenons nous aussi à la grande famille du Divertissement et ce n’est pas par hasard si notre présence permet de faire vivre entre autres les video clubs et de faire exister les plateformes VOD. Je n’ai pas, il me semble à convaincre, qui que ce soit du poids économique…et culturel des films porno dans notre société. Donc, premier point: si Christian Clavier ne regarde que ses films et ferme les yeux sur la société dans laquelle il vit, alors qu’il se taise.

  L’agressivité et la haine sont souvent les manifestations de l’ignorance et de la peur. Christian Clavier se sentirait-il menacé? Qu’est-ce qui l’effraie autant? Avoir des films X diffusés sur Canal Plus est donc quelque chose de « grave »?Un acte criminel? Mais alors il faut tout de suite jeter les dirigeants de Canal Plus en prison, il faut au moins les poursuivre en justice! Pourquoi personne ne réagit? …Bonne nouvelle ! Christian Clavier renonce à tirer sur Larry Flynt car , bon pour lui, il est déjà infirme…Larry Flynt serait-il un terroriste? Quant au fait qu’il soit en chaise roulante, Monsieur Clavier serait-il une fois encore à ce point ignorant pour ne pas savoir que M.Flint s’est retrouvé tétraplégique après avoir lui-même reçu une balle dans la colonne vertébrale et qui a failli lui coûter la vie? Pourquoi d’ailleurs? Parce qu’il avait publié des photos explicites d’ une femme noire avec un homme blanc. Alors?… Il l’avait bien cherché?

Larry Flynt a contribué à émanciper une Amérique fondamentalement puritaine . A une censure extrémiste, il a opposé un discours extrémiste et par la provocation de l’image et de la parole il s’est battu pour la liberté d’expression, pour la libération sexuelle, pour lutter contre l’idée que le sexe est un crime ou un vice comparable à l’alcool, la drogue, la violence . Aujourd’hui encore il continue de lutter et dénonce certaines institutions américaines et leurs représentant, en les caricaturant et en associant rire et provocation .Et oui, il y a plusieurs moyens de rire de la société, mais devrais-je vraiment rappeler ça à un homme dont le métier est acteur « comique »?

 Alors si C.Clavier ne dira rien à Larry Flynt parce qu’il est dans une chaise, moi , Katsuni, actrice porno,je ne me contenterai pas d’écouter des propos qui touchent et insultent la profession que je défends, car oui, c’en est une. Et la question n’est pas de débattre sur la valeur artistique des films X, si c’est cela qui vaut un tel mépris de la part de C.Clavier. Nous parlons d’une industrie qui fait rêver, bander,mouiller, fantasmer, jouir des millions de personnes dans le monde et ceci tous les jours et toutes les nuits .(les représentants du 7ème Art seraient-ils des gens trop « bien » pour ne pas appartenir à ces millions de personnes?) et nous parlons du droit à conserver notre possibilité de nous exprimer et de vivre au travers de la pornographie.

Je tiens à préciser que je ne milite pas pour le porno. Si vous n’aimez pas, je comprends tout à fait; vous n’en regardez pas, alors tant mieux pour vous! Mais ne pas comprendre le monde du porno et les gens qui le compose c’est une chose; le condamner et le mépriser, c’en est une autre…Alors? Faut-il crier à la sorcière et me brûler vive Monsieur Clavier?

Pour ceux qui ne l’ont pas vu je vous invite à visionner à partir de la 40 ème minute
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=emission&id_rubrique=860

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